Underground Run

Underground Run

Depuis ma reprise de la course à pied, je me suis mis un défi en tête : ramener un maximum de médailles irlandaises en France. Je me suis donc inscrit à l’Underground Run des tunnels de Dublin. À la suite de la course de la Saint Patrick, je me trouvais en grande forme pour traverser ces tunnels dans un bon temps …

Un aller pas si simple

Le parcours de la course est assez classique ; il ne s’agit ni plus ni moins d’un aller-retour sur le tronçon souterrain de la M50 (périphérique de Dublin). Plan de l'Underground Run Il se trouve à un peu moins de 10 km de chez moi, facile d’accès en bus normalement… Le problème est que le départ est prévu à 9 h 30 et que le premier bus part à 9 h avec environ 22 min de trajet. Trop juste pour une course, le taxi est donc réservé pour 8 h 20 afin d’arriver en avance pour récupérer le t-shirt au village.

Le dossard était arrivé dans la semaine par la poste avec les prospectus habituels. Dommage que le t-shirt n’ait pas été mis dedans afin de pouvoir le porter pendant la course. Une bonne chose, qu’il serait bon de prévoir sur d’autres courses, ce sont les informations d’urgence à l’arrière du dossard.

H–30 min

Arrivant un peu avant 9 h au village, je peux retirer mon t-shirt qui sera laissé aux consignes pour la durée de la course, afin de ne pas porter d’affaires inutiles dans le Camelback. Devant attendre afin d’accéder au SAS de départ, j’en profite pour faire quelques photos et passer aux toilettes.

Une fois l’accès au SAS effectué et ayant une bonne place à l’avant de celui-ci, il s’agit de s’échauffer dans une ambiance proche de celle du semi-marathon de Paris ou de son marathon. Nous attendrons le maire de Dublin afin de procéder au départ.

Une course se finissant au village, afin de récupérer la médaille et de profiter d’un rapide ravitaillement . Puis retour dans le centre-ville en longeant les quais pour reprendre le bus.

Underground Run

Dénivelé de la course Le départ est donc lancé à 9 h. Étant en tête du SAS, je pars encore une fois trop vite. Il faudra vraiment que je mette des alarmes de zones lors de la prochaine course. Après moins d’un kilomètre effectué en extérieur, nous descendons dans les profondeurs du tunnel de la M50. Ayant en tête les animations des minis tunnels lors du Marathon de Paris afin d’égayer l’esprit , je suis vite déçu ! Aucune ambiance durant l’ensemble du parcours, hormis quelques enceintes lors des deux ravitaillements en eau, que j’esquiverai ayant un Camelback sur moi.

La course devient longue après le 3e kilomètre. En effet, jusqu’au 5 K ce ne sera qu’un long faux plat afin de remonter à la surface. Je profite de cette mi-course, afin de m’arrêter pour retirer les straps trop serrés sur les mollets, qui protègent la périostite. Le retour se faisant dans le tunnel parallèle, je pense que le dénivelé sera identique : une longue pente douce en descente suivie d’une remontée plus rapide à la fin de celui-ci. Il n’en est rien car c’est une alternance de montées et de descentes, avant de finir par une brusque remontée pour sortir du tunnel.

J’accélère dans les derniers kilomètres afin d’essayer de passer sous la barre des 40 min, mais il n’en sera pas ainsi. La chaleur étouffante des tunnels aura eu raison de mon allure moyenne. Je franchis la ligne d’arrivée avec plus de sueur sur moi que d’eau dans le Camelback, en 53 min avec une allure de 5:10/km.